Pour s’acquitter au mieux de ses missions, la Police municipale du Pecq dispose, depuis février 2024, d’une nouvelle voiture. Ce véhicule a été acquis avec le concours de la Région Île-de-France, à hauteur de 7783 €, dans le cadre du dispositif « Soutien à l’équipement des forces de sécurité et sécurisation des équipements publics ».
Troubles du voisinage
La vie en société impose à tous des inconvénients, des gênes de la part de ses voisins : les troubles du voisinage.
Il peut s’agir d’odeurs, de bruits, de vibrations, de fumées, …
On doit alors distinguer les troubles « normaux » que chacun de nous doit supporter de ceux qui sont répréhensibles.
Nuisances sonores
• Article 10 de l’arrêté préfectoral n°2012346-0003 du 11 décembre 2012
Les travaux momentanés de bricolage ou jardinage réalisés par les particuliers à l’aide d’outils ou d’appareils susceptibles de causer une gêne pour le voisinage, tels que les tondeuses à gazon, tronçonneuses, perceuses, raboteuses ou scies mécaniques, ne peuvent être effectués que durant les plages horaires suivantes* :
– Jours ouvrables : de 8h30 à 12h et de 14h à 19h30
– Samedis : de 9h à 12h et de 15h à 19h
– Dimanches et jours fériés : de 10h à 12h.
*Les travaux réalisés par des entreprises chez des particuliers ne sont pas concernés par cet article. Ils relèvent des prescriptions des articles 4 et 5 de l’arrêté n°2012346-0003 .
• L’intensité du son des postes de radio et de télévision ou des chaînes hi-fi doit être réglée de telle sorte qu’elle n’incommode pas les voisins.
Les travaux bruyants sur la voie publique ainsi que les chantiers proches des habitations doivent être interrompus entre 20h et 7h et toute la journée des dimanches et jours fériés, excepté en cas d’urgence.
Les moteurs des véhicules automobiles, motos et mobylettes doivent être munis d’un dispositif d’échappement silencieux, en bon état de fonctionnement.
Les propriétaires d’animaux ou ceux qui en ont la charge sont tenus de prendre toutes les mesures propres à préserver la tranquillité et la quiétude de leurs voisins.
Plainte pour nuisances sonores
(infraction prévue et réprimée par l’article R 623-2 du code pénal et les articles R 1337-7, 9 et 10 , R 1334-31, L 1311-1 du code de la santé publique).
• 1ère phase et 1ère intervention :
– réception de la plainte (téléphone ou écrit ou les deux)
– constat de la nuisance à l’oreille par un agent de la Police municipale dûment assermenté au domicile du plaignant
– prise de contact avec le ou les fauteurs de troubles
Si la nuisance est constatée en dehors des horaires de service de la Police municipale, contacter le 17 (police nationale). Néanmoins, il est souhaitable d’informer dans la semaine la Police municipale des nuisances subies.
• 2e phase :
– 2e appel ou écrit du plaignant
– constat de la nuisance à l’oreille par un agent de la Police municipale dûment assermenté au domicile du plaignant
– prise de contact avec le ou les fauteurs de troubles, signification de l’infraction et de la possible rédaction d’un procès-verbal qui sera destiné à l’officier du Ministère public afin d’être instruit et traité.
– transcription de l’intervention dans un dossier
– rapport établi pour être transmis auprès du médiateur du Procureur de la République afin de faire cesser le trouble et trouver ensemble une solution pérenne et amiable.
– Si le ou les auteurs récidivent, envoi d’un courrier au plaignant lui signalant la rédaction d’un PV et la possibilité de se porter partie civile (copie dans le dossier)
– Envoi d’un courrier au fauteur de troubles l’informant de la rédaction d’un PV à son encontre.
– Envoi du dossier complet à l’officier du Ministère public pour verbalisation de l’infraction constatée
– Si les nuisances persistent, un PV est rédigé à chaque constatation et envoyé pour verbalisation.
Brûlage des végétaux
L’arrêté municipal du 31 octobre 2012 interdit formellement aux particuliers comme aux professionnels de brûler les déchets verts issus de la tonte de pelouses, de la taille de haies et d’arbustes, d’élagage, de débroussaillement et autres travaux similaires.
Pour en savoir plus.
Stationnement des véhicules sur la voie publique
La Police municipale constate régulièrement que des véhicules sont en stationnement de longue durée sur un même emplacement. La loi prévoit l’autorisation de stationner au même endroit pour une période n’excédant pas 7 jours. Au-delà, le véhicule peut être relevé en infraction.
Cependant, durant la période estivale, cette mission est provisoirement suspendue pour prendre en compte les absences pour congés.
• Phase 1 :
– véhicule signalé par un Alpicois ou par la police municipale
– la police municipale effectue un pointage et un recueil d’information sur le véhicule et son propriétaire
– Au 8e jour ouvré minimum, verbalisation du véhicule et enlèvement par la fourrière intercommunale.
• Phase 2 :
– Une courrier est envoyé au propriétaire du véhicule afin de l’informer de l’enlèvement par les services de la police municipale et de son stockage à la fourrière intercommunale (30, rue de la Bidonnière – 78300 Poissy. Tél. : 01 39 65 23 76)
La levée de la fourrière est exécutée uniquement au Commissariat central de la police nationale à Saint-Germain-en-Laye (19, rue de Pontoise. Tél. : 01 39 10 91 00).
Logement insalubre
La Police municipale, en étroite collaboration avec le service Urbanisme de la Ville, peut être saisie d’une plainte pour logement ou lieu dit « insalubre ».
Il est recommandé au plaignant qu’une première démarche de négociation ait été entreprise entre les parties (locataire-propriétaire) sous forme de courrier envoyé en recommandé avec accusé de réception. Si la négociation n’aboutit pas, le plaignant doit tout d’abord adresser un courrier à Madame le Maire. Ensuite, la Police municipale est investie de la demande pour instruire le dossier.
Rappel des droits et devoirs du locataire et du propriétaire
• Le propriétaire doit :
– remettre au locataire un logement décent
– délivrer au locataire un logement et des équipements en bon état d’usage et de réparation
– assurer au locataire la jouissance paisible des lieux et le garantir des vices ou défauts de nature à y faire obstacle
– entretenir les locaux et faire les réparations, autres que locatives, nécessaires au maintien en bon état des locaux loués
– délivrer une quittance de loyer et de charges gratuitement au locataire qui en fait la demande.
• Le locataire doit :
– payer le loyer et les charges au terme convenu dans le bail
– maintenir les lieux en bon état et les restituer tels qu’ils étaient lors de l’état des lieux
– assumer les travaux d’entretien courant et les réparations locatives sauf si elles sont occasionnées par la vétusté, la malfaçon, le vice de construction, cas fortuit ou force majeure
– entretenir les installations de chauffage (appareils, raccordements, ventilations,…) et faire ramoner les conduits de cheminée. Les faire contrôler au moins une fois par an par un professionnel qualifié
– ne pas transformer le logement et ses équipements dans l’accord écrit du propriétaire
– souscrire une assurance contre les risques locatifs (dégât des eaux, incendie,…).
Fourrière animale et chiens dangereux
Fourrière animale
Pour un problème d’animal domestique errant sur votre propriété ou sur la voie publique, contactez la Police municipale. Elle se chargera de la capture de l’animal.
Pour retrouver votre animal s’il a été emmené à la fourrière animale, prendre contact avec la Police municipale qui vous informera de la conduite à tenir.
Adresse de la fourrière animale :
30, rue de la Bidonnière
78300 Poissy
Tél. : 01 39 65 23 76.
Ouverte du lundi au vendredi de 8h à 20h, les samedis et veilles de jours fériés de 8h à 18h, fermée les dimanches et jours fériés.
Déclaration des chiens dits « dangereux »
Les types de chiens susceptibles d’être dangereux sont répartis en deux catégories :
Le détenteur d’un chien correspondant à l’une de ces deux catégories doit se rendre à la Police municipale afin d’obtenir un permis de détention.
Chiens dangereux : description, interdictions et obligations, toutes les informations sur service-public.fr
Pour rappel, sur la voie publique, ces chiens doivent obligatoirement être tenus en laisse et muselés.
Déclaration de morsure
Tout propriétaire ou détenteur de chien, quelle que soit sa race, ayant mordu une personne doit, en vertu de l’article L. 211-14-2 du code rural et de la pêche maritime, déclarer le fait auprès de sa commune de résidence. Ainsi, si vous habitez Le Pecq, vous pourrez remplir un formulaire auprès de la Police municipale.
Dans les 24h suivant la morsure, le chien doit être placé sous surveillance vétérinaire, afin d’écarter tout risque de rage.
Au cours de cette période de surveillance, une évaluation comportementale devra être réalisée et la conclusion de cette évaluation devra être adressée au Maire de la commune où la déclaration a été faite. Vous trouverez la liste des vétérinaires autorisés à réaliser cette évaluation sur le site de la Préfecture des Yvelines.
Actions de prévention dans les écoles
→ En savoir plus sur les actions de prévention dans les écoles.
Utilisation de caméras piétons par les agents de la Police municipale
Depuis le 17 octobre 2022, les agents de la Police municipale du Pecq sont équipés de caméras piétons. L’utilisation de ce nouvel outil s’inscrit dans une volonté de sécurisation des personnes et des espaces.
La caméra piéton est un dispositif dissuasif, qui apaise les relations et améliore les liens entre la Police municipale et les citoyens. Au travers de cette démarche, la Ville souhaite donc protéger ses agents et également les personnes contrôlées lors d’interventions.
L’usage de ce dispositif se fait dans le cadre du Règlement Général de la Protection des Données : pour tout savoir, prenez connaissance de ce document.
Déploiement de la vidéoprotection dans la Ville
18 caméras de vidéoprotection sont en fonctionnement sur la Ville.

Information sur le traitement des données personnelles du système de vidéoprotection utilisées par la commune du Pecq
- Finalités du traitement
Ces traitements ont pour finalité :
- La protection des bâtiments et installations publics et de leurs abords ;
- La régulation des flux de transport
- La constatation des infractions aux règles de la circulation ;
- La sécurité des personnes et des biens dans les lieux et établissements ouverts au public lorsqu’ils sont particulièrement exposés à des risques d’agression ou de vol.
- Données traitées
Les données traitées sont les suivantes :
- Les images, à l’exclusion des sons, captées par les systèmes de vidéoprotection ;
- Le jour et les plages horaires d’enregistrement ;
- Le lieu où ont été collectées les images.
- Base légale
La base légale du traitement est la mission d’intérêt public.
- Durée de conservation des images
30 jours à compter du jour de leur enregistrement, hors le cas où des enregistrements sont utilisés dans le cadre d’une procédure judiciaire, administrative ou disciplinaire.
- Les destinataires des données personnelles
Peuvent accéder aux données à caractère personnel et informations mentionnées à l’article R. 253-1 du Code de la Sécurité Intérieur (CSI), collectées dans des lieux et établissements ouverts au public, pour les seuls besoins de leurs missions :
- Les opérateurs et agents qui relèvent du responsable du traitement de données à caractère personnel provenant du système de vidéoprotection, individuellement désignés et dûment habilités par lui ;
Peuvent accéder aux données à caractère personnel et informations mentionnées à l’article R. 253-1 du CSI, collectées sur la voie publique, pour les seuls besoins de leurs missions :
- Les agents des services de police ou des unités de gendarmerie nationales et les agents des douanes et des services d’incendie et de secours, individuellement désignés et dûment habilités par le chef de service ou le chef d’unité à compétence départementale, régionale, zonale ou nationale sous l’autorité duquel ils sont affectés ;
- Pour les seules images issues de systèmes implantés sur le territoire de la ou des communes pour lesquelles ils sont compétents :
- Le maire ainsi que, lorsqu’ils sont délégataires de fonctions de police municipale au sens de l’article L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales et en application de l’article L. 2122-18 du même code, ses adjoints et les membres du conseil municipal ;
- Les agents de police municipale ainsi que les agents mentionnés aux articles L. 531-1, L. 532-1 et L. 533-1 individuellement désignés et habilités par le maire ;
- Les agents des communes et les agents des établissements publics de coopération intercommunale et des syndicats mixtes agréés par le représentant de l’Etat en application de l’article L. 132-14-1 ;
Peuvent être destinataires des données à caractère personnel et informations mentionnées à l’article R. 253-1 du CSI :
- En application de l’article L. 252-3 du CSI, les agents des services de police ou des unités de gendarmerie nationales, les agents des douanes ou des services d’incendie et de secours, individuellement désignés et dûment habilités, pour les seuls besoins de leurs missions, par le chef de service ou le chef d’unité à compétence départementale, régionale, zonale ou nationale sous l’autorité duquel ils sont affectés, et les agents de police municipale ainsi que les agents mentionnés aux articles L. 531-1, L. 532-1 et L. 533-1 du CSI individuellement désignés et dûment habilités, pour les seules images issues de systèmes implantés sur le territoire de la commune ou de l’établissement public de coopération intercommunale dont ils relèvent par le maire ;
- Les autorités administratives et judiciaires dont la présence est requise dans les salles de commandement au sein desquelles des images de vidéoprotection sont transmises ;
- L’autorité administrative et les services compétents dans le cadre d’une procédure administrative ;
- Les officiers et agents de police judiciaire ;
- Les agents des services d’inspection générale de l’Etat.
- Responsable du traitement des images
La demande d’accès doit être adressée au responsable de la Police municipale de la commune du Pecq par courrier à Mairie du Pecq, 13 bis, quai Maurice Berteaux 78230 LE PECQ ou par téléphone au 01.30.61.66.45. Toutefois, l’accès peut être refusé pour les motifs suivants : sûreté de l’État, défense, sécurité publique, lors d’une instruction judiciaire en cours ou pour protéger le secret de la vie privée d’autres personnes.
- Vos droits « Informatique et libertés »
Conformément à la réglementation en matière de protection des données à caractère personnel (loi du 6 janvier 1978 modifiée et Règlement Général sur la Protection des données n°2016/679), vous pouvez exercer vos droits d’accès aux données, de rectification ou de limitation.
Pour toute information ou exercice de vos droits sur les traitements de vos données personnelles gérées par la commune de Mantes-la-Jolie, vous pouvez contacter son délégué à la protection des données (DPO) : dpd@cigversailles.fr.
- Réclamation auprès de la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL)
Si vous estimez, après nous avoir contacté, que vos droits « Informatique et Libertés » ne sont pas respectés, vous pouvez adresser une réclamation à la CNIL https://www.cnil.fr
